Le débat sur les libertés individuelles s'invite au Parlement

Le 14 octobre, le ministre d’Etat chargé des Droits de l’Homme et des relations avec le Parlement, Mustapha Ramid, évoquait les libertés individuelles lors de la session des questions orales.

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El Mostafa Ramid au Parlement. Crédit: Rachid Tniouni/TELQUEL

Près de 15 jours après la condamnation de la journaliste Hajar Raissouni, le débat sur les libertés individuelles s’invite au Parlement. Le 14 octobre, lors de la première session des questions orales de la quatrième année législative, le ministre d’Etat chargé des Droits de l’Homme et des relations avec le Parlement, Mustapha Ramid, soutient que “la Constitution garantit les libertés individuelles et collectives”. Néanmoins, poursuit-il, “c’est au Parlement d’abroger toute disposition qui ne puisse garantir ces libertés”.

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Interpellé par le groupe PAM, le ministre d’Etat souligne que certains partis “revendiquent des libertés au-delà de ce qui est disposé par la loi fondamentale”. Pour autant, “chaque parti a le droit d’intégrer ces revendications dans ses programmes et s’adresser aux électeurs”, précise-t-il.

Par ailleurs, Mustapha Ramid a déclaré que son ministère avait préparé un plan d’exécution de son Plan d’action national en matière de démocratie et des droits de l’Homme (PANDDH), qui “a bénéficié de la bénédiction du roi Mohammed VI”, se réjouit-il. Et d’ajouter qu’il présentera prochainement un rapport au Conseil de gouvernement sur l’état d’avancement dudit Plan.

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