Hassan Hajjaj: “Je ne veux pas choisir entre El Othmani et Boris Johnson”

Jenny Fremont

Smyet bak ?

Kacem.

Smyet mok ?

Aïcha.

Nimirou d’la carte ?

Je ne le connais pas par cœur.

La Maison Européenne de la Photographie (MEP) vous consacre, depuis le 11 septembre, une importante rétrospective. Pour un artiste marocain et british, est-ce une invitation politique?

Je ne l’espère pas! Simon Baker, le curateur de la photographie au Tate Modern à Londres, suit mon travail depuis longtemps, sur lequel il a un regard assez pertinent. Il se trouve qu’il a été nommé à la tête de la MEP l’année dernière, il m’a donc proposé d’y faire une rétrospective. Je ne vois vraiment pas cette invitation comme étant politique, elle est plutôt culturelle.

Cette exposition retrace les différentes étapes de votre longue carrière. C’est une consécration, mais en même temps, ne vous sentez vous pas un peu vieux?

Je me sens toujours jeune (rires), même si je fais de l’art depuis trente-cinq ans déjà. On peut dire que cette exposition est importante pour moi, dans la mesure où elle donne à voir les…

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