K-Pop : Le fabuleux destin des groupes coréens

Ils ont conquis le monde avec une musique entraînante et parfois apaisante. Ils sont les nouveaux maîtres d’une communauté de jeunes fans, sans cesse élargie à de nouveaux adeptes. Au Maroc, leurs admirateurs se comptent par milliers et communiquent entre eux en usant de codes spécifiques.

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Le girl group sud-coréen Blackpink, formé en 2016 par YG Entertainment. Crédit: DR

Trot, rock, electro, dance, hip-hop, pop, r’n’b, Corée… secouons bien ce curieux magma et nous voilà submergés de K-pop – abréviation de Korean pop, soit pop coréenne. Une lave qui se propage joyeusement sur les plaines de la planète depuis le début des années 1990. Le départ de feu est constaté après trois décennies de ronflement. La K-pop connaît ses premiers balbutiements dans les sixties et puis, profond sommeil. La véritable éruption prend forme lorsque des malins décident de faire dans le gigantisme.

Au premier semestre 2012, la K-pop rapporte à la Corée du Sud 3,4 milliards de dollars

Une industrie redoutable s’installe progressivement, démolit les frontières et devient un phénomène planétaire. Au premier semestre 2012, la K-pop rapporte 3,4 milliards de dollars, “l’exportation la plus rentable de Corée du Sud”, note le…

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