BYD, la lente fabrique d’un rêve

BYD, la lente fabrique d’un rêve

Plus d’un an après la signature d’un protocole d’accord avec le Chinois BYD pour la construction de plusieurs usines au Maroc, aucune ne s’est concrétisée par un accord définitif. Le projet de développer la mobilité de demain s’inscrit-il déjà dans la lignée des grandes annonces qui demeurent lettre morte ? Enquête.

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Tout sourire, Moulay Hafid Elalamy et Ad Huang, directeur général de BYD, célébrant l'accord signé, le 9 décembre 2017 à Casablanca, entre les deux parties. Crédit: DR

Quatorze mois se sont écoulés depuis la signature devant le roi Mohammed VI, le 9 décembre 2017 à Casablanca, d’un protocole d’accord entre l’État marocain et le groupe chinois BYD pour la “réalisation d’un écosystème” qui “porte sur les solutions de transport électrique de BYD (véhicules électriques de tourisme, bus et camions électriques), le Skyrail et les batteries”. “Il occupera, dès son démarrage, une superficie de 50 hectares dont 30 couverts”, précisait un communiqué du ministère de l’Industrie. En off, des sources proches du dossier affirmaient que quatre usines étaient prévues — la première quasiment en construction à Tanger, nous affirmait-on. BYD était ainsi présenté comme le troisième constructeur automobile à s’installer au Maroc après Renault et PSA.

Force est de reconnaître aujourd’hui qu’en consacrant sa Une au sujet en décembre 2017 et en affirmant que “les négociations démarrent sur une base de 100 000 véhicules par an, 400 bus et camions, 15 kilomètres de poutres de monorail et 100 wagons de monorail”,...

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